Bleu carton

21 avril 2011

La malédiction

Un nouvel homme dans mes pensées.
En écrivant ces mots je me rappelle d'un moment avec lui la dernière fois qu'on s'est vus. Il apprend le français depuis quelques semaines. Il me demandait de l'éclaircir sur l'accord de l'adjectif "nouveau". Je lui expliquais que "nouvel" était masculin, tentais de lui faire comprendre la règle, et, lui donna comme exemple, le seul qui me venait à l'esprit : "homme", un nouvel homme. Et le "h" était l'exception qui venait pertubée la règle.
Mauvais exemple, je me suis dit.

Le nouvel homme n'a pas de sens, pas de logique, il est toujours l'exception qui vient pertuber la règle. Celui auquel on ne s'attendait pas. 

Vivre les choses simplement. Ne pas oublier de profiter, de tout envoyer valser, de chercher, de mordre cette putain de vie, d'en cracher les pépins, de sucer son jus, de s'en mettre plein le visage, de s'en lécher les lèvres, et repartir, rasasier.

Tu ne dois pas m'en faire baver.

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29 mars 2011

por casualidad

la vie est pleine de surprises. pleine de signes. et je n'ai pas le décodeur. les histoires se ressemblent, se rapprochent. je joue avec la vie, avec les hommes si ce ne sont eux qui jouent avec moi. je me sens parfois putain, et pourtant tellement loin de ce sentiment. je veux profiter, aimer, avoir des hommes en pagaille comme des muses, manger de l'affection, sentir l'amour dans le détail. d'une main, d'une mèche de cheveux sur ma joue, de ton orteil frolant mon mollet, de ta respiration dans mon cou, de sa nuque entre mes doigts, percevoir un regard qui me chamboule, une bouche gourmande, des getses tantôt maladroits, tantôt machistes. et je gagne des hommes mariés, des hommes complètement tarés, qui ne me regardent pas ou qui juste ne me voient pas, tantôt violent, tantôt absent. je me laisse faire.
je m'abandonne attendant la fin d'un moment que j'aurais cru vouloir infini.

je ne sais plus qui je suis. ma vie prend un tournant. j'ai été exigeante, je deviens affamée. j'aime ça et parfois non. étude sociologique ou désastre sentimental. ça m'est égal, je me sens vivante. j'en veux encore jusqu'à goûter le son de cette voix qui me calmera. j'en veux encore. j'ai peur. je suis vivante. et je ne veux plus l'oublier.

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27 août 2010

le retour

j'suis rentrée en France.
c'était le jour de la fête de la musique.

en plein décalage horaire et 4 jours que je n'ai pas dormi plus de 3 heures. Entre bouclage de projet et fête de départ, tout s'est enchainé et tout d'un coup, j'étais dans le métro parisien. je comprends tout ce que les gens disent et même s'ils murmurent, même si je chope juste une bribe de conversation, c'est bizarre et j'ai pas envie de parler français.
morte de fatigue et complètement suractive, ce soir c'est la fête de la musique, je vais revoir mes potes, je suis de super bonne humeur. j'veux leur faire la surprise, ils savaient pas exactement ma date de retour...
j'me connecte en arrivant chez mes parents et tu commences à me parler... c'est marrant, en 4 mois tu m'as interpelée une ou deux fois seulement et là tu tombes pile poil, tu sais pas que j suis rentrée et tu m'demandes comment ça s'passe par là-bas, le 21 juin ?
tu finis par me proposer qu'on s'croise ce soir, mais j'peux pas, pas ce soir, j'ai déjà un beau programme dans ma tête, j'aurai pas de temps pour toi, on se verra plus tard. c'est dingue comme j'le prends avec du recul, t'es devenu un bon pote et ça m fait plaisir de savoir que j'vais t'voir bientôt, mais nan, cette fois je n'pense même pas à annuler tous mes plans parceque t'es disposé à m'voir. nan, je suis détachée, et tu comptes beaucoup pour moi, mais le sentiment est bien plus sain. je suis contente.

un nouveau drame est arrivé dans la famille d'une de mes meilleures amies, je ne vais pas la voir ce soir, ni les autres, la fête n'est pas au RV. J'avais aussi prévu de voir un couple d'amis, mais lui bosse et elle ne veut pas faire la bringe trop tard, demain elle travaille...
donc je la rejoins et assez tôt dans la soirée, elle veut rentrer. j'ai pas du tout envie de rentrer. j'ai envie de faire la fête, j'ai la pêche comme rarement je l'ai.
alors, ba...je t'appelle.
cool, on se donne RV sur les quais où tu es avec tes potes. je t'ai prévenu, si je te rejoins, je dors chez toi car j'ai plus de RER... je stresse même pas avant d'arriver jusqu'à toi, je m'en étonne, je trouve ça vraiment bien.

on est rentré à pied chez toi, puis tu m'as vaguement proposé de te rejoindre dans ton lit si jamais "j'avais peur". j'avais beau faire ma maligne, c'est vrai, tu m'plais encore et j'avais envie qu'tu m serres dans tes bras...
alors "j'ai eu peur"
j't'ai rejoins. j'crois que c'est la meilleure nuit que j'ai passée avec toi.
c'était merveilleusement bon.

le lendemain, j'étais même pas à ramasser à la ptite cuillère. whaou, quel changement, j'étais bien et juste contente d'avoir partagé ce moment avec toi. je savais que tu partais quelques semaines plus tard en voyage avec Elle. j'étais pas triste.

puis les jours on t passés et la page que j'avais réussi à tourner, (grâce sans aucun doute à ma furtive et passionnante rencontre avec le bel hindou-basque de buenos aires) s'est un peu réouverte, je dois bien l'admettre.... je pense de nouveau souvent à toi, et même, tu viens foutre le bordel dans mes rêves !
t'es rentré de ton voyage la semaine dernière, "c'était génial !!" j'en doute pas...
on doit s'voir la semaine prochaine.
je sais qu'il ne se passera rien parceque cette fois j'vais l'attendre et que c'est la loi d'la vie de séduction : suis moi, je te fuis...

vivement la prochaine page, le prochain châpitre, le prochain bouquin, même! qu'on change de héros...

 

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29 juin 2010

Loin d'ici

à Buenos Aires

début mai...

Du nouveau. Des photos. il fait chaud.
Des gens, des accents
Des gens, des voitures, des bus.
Des carrés, partout :
Les routes, le sol, les boutiques, les apparts...

Des chiens. beaucoup. des gens
Des odeurs. de rue
Des apparts. des visites. des rencontres
Des gens. pas vraiment. 
Pas d'parent, pas d'enfant, pas d'travail, pas d'routine,
plus de repère.
Des jeunes, des gens, des fêtes, du temps, pas d'argent,
des nouveaux repères
Une vie pépère, je m'y perds

Du bruit, des mots, du bruit
des phrases, des sons, du bruit
le cerveau en bouillie
Un dictionnaire, ma mauvaise mémoire, des histoires.

Des colocs, des voisins, des chiliens
Une maison, la notre, nos voisins, les chiliens

Des terrasses, des bières, des cigarettes, des dessins, des bouquins, des assiettes, la vaisselle, un café, une cigarette
des mots, des mots, des mots,
des gens, des chats, des chiens
Un peu de sport, de la bière, du vin, des jeunes, des fêtes,
des potes. Des connaissances, des mots, des mots, les voisins, des expos, des rencontres. 

Une rencontre. Un trouble. Immense.
une odeur. Un sourire, le mien.

Des fêtes, un concert, la radio, des potes
Une fête, un sourire, le sien
du bruit, un murmure, une odeur, la sienne
Une maison vide, ses mains, les miennes, son ventre, son odeur
ses bras, les miens, dans mes draps, enfin.
La lune, le bruit, les voitures
Le jour, son sommeil, une odeur, la sienne, un sourire, le mien
Son réveil, son sourire, sa fuite...
Un amant ? Même pas vraiment...

Un vide, un grand, plus d'repère, je m'y perds.
Du café, des cigarettes, le temps s'arrête

Des mots, des mots, des souvenirs, des gens, les voisins, des assiettes, la vaisselle, la terrasse, des cigarettes, des projets, des rencontres, du bruit, des bus, des gens, un dessin, des mots, des mots, des nuages.
Du gris.
Des pigeons, j'ai le bourdon 

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01 février 2010

Encore

Un an sans te voir. Passé. Et je décide de te proposer une soirée avec moi. Avant que je parte. Loin d'ici pour plusieurs mois. Loin d'ici, je vais apprendre une autre langue, ne rien comprendre, rencontrer sans doute un tas de gens, voyager avec ma super pote, rigoler à n'en plus pouvoir, mener un beau projet, galérer, m'enrichir d'une autre culture, créer, me démerder, découvrir, m'énerver, me sentir seule, être fatiguée, me relever, faire la fête, pouvoir rire de tout au final, j'espère. Et si ça se trouve, aimer.

Tu me manques, j'ai envie de te voir. Je prends le risque de morfler. Tant pis. je me dis que ça vaut le coup. je me dis que je peux bien ravaler ma fierté. Et je me dis que peut-être, tu ne le mérites pas, que j'te quémande comme ça, mais je me dis surtout que merde! je suis jeune. Toutes ces années de jeunesse au statut de célibat, c'est vraiment du gachis. à qui ça profite? Je vais me réveiller à quarante pige, ma peau ne sera plus tendue, mes cheveux ternes et mon charme disparu. Et je regretterai. Je regretterai si par exemple je me refusais une soirée avec toi juste parce que tu ne la mérites pas. Je m'en fous, c'est pour moi.

Il ne se passera sûrement rien de fou. Je veux juste partager encore un moment unique rien qu'à nous, j'espère juste tes bras autour de moi quelques minutes, j'espère juste ne pas m'être trompée. j'espère juste que tu me regretteras l'espace d'un court instant.

j'espère juste cette foutue émotion.

Tu m'as dit ok pour la soirée. En semaine évidemment. On doit fixer un rendez-vous pour le mois qui vient. 

Hier en sortant du train gare Saint Lazare, en voyant tous ces autres qui sont attendus au bord du quai, avec un bouquet de fleurs, avec des regards impatients ou des sourires, je pensais à toi. Qui ne viendrait pas me chercher. Goran Bregovic sur les oreilles, je m'imagine te croiser. Te rencontrer là par hasard, tu serais sûrement avec Elle. Et ce serait tant mieux tiens, elle qui me déteste tant. C'est mesquin, je sais, mais si j'pouvais la rendre jalouse cinq minutes, ben ça me ferait plaisir ! Enfin, ce n'est pas un coin de Paris où le risque est grand de tomber sur toi. Je marche vers le métro, entraînée par la musique en essayant de ne pas penser aux courants d'air. Je déteste cette gare, toute grande, toujours remplie de vents froids. Et je te vois. Là, en face de moi, parmi la foule de ce samedi après-midi. C'est bien toi oui, qui marche en ma direction. On va se croiser dans quelques pas, tu vas me voir, je suis désemparée, je m'apprête déjà à retirer mes écouteurs, je l'ai tant penser, et ça devient réel, mais c'est presque surréaliste. Tu sors ton téléphone de ta poche, je crois, je ne ralentis pas vraiment le pas, je crois. Je la vois Elle, qui emboîte ton pas, et on se croise, on aurait pu se frôler, presque. Et tu ne me vois pas. Et je continue dans ma lancée. Dix mètres plus loin je me retourne, tu as disparu, j'ai envie de te courir après. ça ne servirait à rien. De toute façon je te vois bientôt. Je suis là au milieu de cette grande gare, tout d'un coup à l'arrêt. Je suis perdue. J'ai presque envie de me rendre compte que je me suis plantée de direction, d'être obligée de faire demi tour. Combien de chance pour que ça arrive? Et tu n'as rien vu.

Je t'envoies un texto. Je te dis qu'on vient de se croiser, avec un air faussement détaché. J'en profite pour te proposer une date pour notre soirée, quel prétexte !

ça m'a chamboulée de te voir de si près. ça m'a chamboulée, ce destin. Peut-être que je devrais annuler. Si ça m'a tant perturbé ? C'est peut-être un signe, un échantillon de douleur. Il est encore tant de me préserver...

Je m'en fous, je ne risque pas grand chose, j'ai déjà vécu, et surtout je pars bientôt, j'oublierai.

 

 

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02 novembre 2009

Prends toi ça !

Je suis partie loin d'ici la semaine dernière. Plusieurs milliers de kilomètres vers un pays froid où habite mon frère. Il habite à environ 3 heures de route de la capitale. On est allés y passer 2 jours.
Mardi on a flâné dans les rues et je t'ai choisi une carte postale, petit rituel qui m'procure toujours un ptit plaisir. La soirée a fini tôt et mal, je m'suis engueulée avec mon père parce que, parfois, j'le trouve détestable.
Enfin seule sur mon petit lit de l'auberge, j'ai dégusté les quelques mots que j't'écrivais. Ce petit morceau de carton a été mon échappatoire de la soirée. J'ai pensé au moment où tu la recevrais. J'ai pensé à toi et à comment j't'aurais raconté mon voyage si on s'voyait toujours... 

En France il est cinq heures de plus.
J'ai postée la carte samedi et on m'a dit qu'elle partirait lundi. Aujourd'hui, donc. Je suis rentrée à Paris hier.

Aujourd'hui j'ai repris le boulot. À midi j'ai cliqué sur son blog à Elle.

Et voilà ce qui s'est passé ce même mardi pour Elle : tu lui as offert des fleurs. Des belles fleurs. Deux très beaux bouquets même ! Et une bague. Très moche cette bague. Tellement classique. Mais tellement symbolique. Elle la porte à l'annulaire gauche.
Et vous allez vous Pacser.
Et j'me prends une grosse claque.

J'ai choisi la carte quand tu lui passais la bague au doigt. Je l'ai écrite quand tes draps transpiraient de vos corps qui fêtaient ça ; j'imagine... Foutues coïncidences

Peut-être qu'enfin, mon putain d'espoir va aller voir ailleurs. peut-être qu'enfin, je vais y croire, au fait que tu l'aimes vraiment. 

Peut-être qu'enfin, je vais rencontré un vrai quelqu'un...

 

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05 octobre 2009

Je crois que je t'ai croisé

le ventre creusé
l'abdomen sur le point d'exploser
les paupières réchauffées
les jambes paralysées
le souffle coupé
un vertige pimenté

sentir cette énergie me remplir de vide

l'être aimé retrouvé
la peur d'être abandonnée
le désir de te dévorer
la corvée de devoir t'oublier

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31 août 2009

Budapest

Encore une carte de toi hier matin.
De plus en plus anonyme. détaché.
Même pas mon prénom en entier, juste l'initiale. Le nom de la rue un poil erroné. Un dessin. Tu t'es appliqué. T'as même fait une belle perspective. J'savais pas qu'tu dessinais un peu.
Elle m'a pas tellement fait sourire celle-ci.
J'ai dû palper la distance. Enfin.
T'étais avec elle là-bas, j'viens de voir ça sur son blog. Elle va même te coudre des vêtements. Comme c'est touchant. Comme c'est gerbant.

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12 août 2009

Les cygnes flottent encore

Avant-hier, je me suis réveillée dans le souvenir d'un rêve. Rêve de toi, c'est pas si courant, mais pas si rare non plus. C'était le soir de mon premier jour de vacances. Et toi aussi. On devait s'voir mais on n'y arrivait pas. On n'arrivait pas à se capter. Enfin c'est flou. J'me souviens juste qu'à la fin, tu finissais par me dire "mais viens, viens avec moi, je pars à Washington demain, il reste une place dans la voiture". Je ne me demande à aucun moment pourquoi Washington. Destination un peu incongrue venant de ta part. En même temps pourquoi pas. Je crois que quelqu'un à du en parler la veille dans une discussion au boulot... Dans les rêves, parfois les choses sont simples. On peut faire Paris-Washington en voiture, par exemple. Mais même dans les rêves, avec toi c'est pas simple. Je sais pas quoi faire, j'hésite, j'ai envie de venir, mais j'veux pas te dire oui, pas comme ça.
Enfin, je ne me souviens plus de la fin, juste que c'était compliqué.

Ce matin là, je pars au boulot, je rentre dans le métro, y a un type sur le quai qui jongle avec des bolas. Les mêmes, exactement les mêmes que les tiennes, mêmes rayures, mêmes couleurs (y en a peut-être pas 50 modèles, non plus...). Je penche la tête vers ses chaussures. Des espèces de Doc Martens. Y a une grosse écriture argentée dessus : "US".
Je souris.

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19 juillet 2009

Vitoria

Vendredi, F., mon ex (le "vrai", le dernier "officiel", celui que j'ai quitté il y a presque quatre ans) m'a appelé. On s'appelle régulièrement et on essaie de se voir de temps en temps. Bref, vendredi, vers 8h30, il m'appelle alors que je partais pour le boulot. Il me dit qu'il a fait un cauchemar cette nuit là. Il vient de rêver de moi : il me croisait dans une gare, j'étais rousse, pas comme les fois où je me fais un hénné, mais vraiment colorée, ça l'étonnait en tous cas, ce changement. Et je lui disait que j'allais très mal en ce moment. Du coup à son réveil, il avait comme un mauvais pressentiment alors il m'a téléphonée pour savoir comment j'allais. Justement, c'est vrai, le we dernier j'avais un gros coup de blues un peu infondé, mais une espèce d'angoisse qui m'arrive de temps à autre et qui me rappelle, qu'un jour je devrais peut-être franchir ce cap d'aller voir un psy. Bref. F. est au courant de l'histoire que j'ai eu avec toi. Mais je ne crois pas qu'il sache ou du moins qu'il se souvienne qu'Elle, celle avec qui tu as décidé de rester, est rousse... Que depuis j'avais arrêter de me faire des hennés pour éviter de lui ressembler. Ou du moins pour que tu ne crois que je le cherche. C'est bête, mais dès que je croise une rousse avec des cheveux un peu bouclés je pense à Elle.

Ce vendredi soir, en rentrant chez moi, j'ai trouvé une carte postale dans ma boîte aux lettres. Une carte de toi. Sans un mot. Juste un tout petit dessin tout en haut à gauche. Le même que j'avais fais une fois pour te représenter. Une carte de Vitoria, en Espagne, où je sais qu'Elle est partie en vacances (parce que ça m'arrive toujours d'aller voir son blog...) avec toi, donc. J'ai souris. Que tu ne m'est pas oubliée. Que tu n'est pas mal pris le dernier mail que j't'ai envoyé. Que tu respectes le "pacte" mais que ça ne t'empêche pas de ne pas m'oublier et d'avoir envie de me le faire savoir. Certains diront que ce n'est pas très subtile. Que ça sert à rien et que c'est nul. Moi ça me fait du bien d'entretenir ce genre de lien si particulier avec toi. Du moment que je ne m'en porte pas plus mal puisque ça reste anecdotique....

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